Le nom de la galerie fait référence à la repré-sentation de la Terre Sainte figurée sur la mosaïque de Madaba, chef-d’œuvre de l’art byzantin (VIe siècle).
La galerie Madaba affirme ainsi son intention de se vouer à la connaissance et à la diffusion de l’art religieux légué par le christianisme — et qu’il continue à inspirer.
Elle souhaite montrer que, dans la permanence des thèmes — et souvent sous le regard de la foi —, s’estompent les frontières entre arts dits nobles — grande peinture d’apparat, vitraux, statuaire — et témoignages plus modestes — imagerie populaire, broderies, petits objets de culte…
Quel art, mieux que celui qui s’applique à capter un reflet du divin, dira à l’homme d’aujourd’hui qu’il se dépasse lui-même, infiniment ?